Les plats chinois sont l’un des repas préférés des Français. Se rendre chez le Chinois pour un plat à emporter fait partie des habitudes. Mais on reste bien souvent terré dans nos habitudes avec un riz sauté aux légumes ou au poulet, des nouilles et du canard laqué à l’occasion. Pourtant, la cuisine chinoise possède vraiment une variété de plats et de préparation qui peuvent pimenter le quotidien et nous faire découvrir de nouvelles saveurs.

La soupe au nid d’hirondelle

Quand on lit ce nom de plat, on se demande à quoi s’attendre. En réalité, le plat n’est pas préparé avec des nids d’hirondelles, mais avec des sous-espèces comme le martinet.

Si aujourd’hui on le considère comme une entrée banale, c’était, à l’époque, le plat des rois. Un plat très fin qui se dégustait comme un repas.

Avec la popularisation, les nids sont presque devenus industriels, alors qu’avant il fallait aller les chercher dans les arbres. Pour préparer la soupe, il faut laisser tremper le nid, enlever les impuretés, puis laisser cuire dans l’eau bouillante pendant 3 heures. Ce n’est qu’à ce moment-là que toutes les brindilles se délient et qu’on peut récupérer toutes les boules de mucus des oiseaux.

La soupe wan tan

Autre soupe bien connue de Chine, c’est celle aux ravioles. Ils sont fourrés à la viande. En général, du porc. Ainsi que de crevettes. Le tout est cuit, puis servi dans un bouillon de légumes avant d’être mangé.

Loin d’être aussi raffiné, c’est un plat qui a beaucoup d’adeptes.

Le riz

Le riz, c’est tout une tradition en Chine. Il accompagne les plats comme féculent, mais peut aussi être un plat en lui-même quand il est préparé. C’est le cas du riz cantonais, par exemple.

Les préparations du riz sont aussi diverses. Il est possible de le cuire dans l’eau. Mais une variante fait sauté le riz dans un wok (riz sauté), ce qui lui donne une autre consistance, et surtout un aspect plus gras.

Enfin, il faut savoir que le riz est principalement consommé dans le sud de la Chine, car c’est là qu’il pousse. On le retrouve beaucoup plus rarement au nord du pays, où d’autres féculents sont privilégiés…

plats-chinois
La gastronomie chinoise est très variée.

Les nouilles

Les nouilles sont l’autre grande famille de féculents chinois. Elles sont produites à partir de blé et de céréales. Les nouilles, elles, sont originaires du nord du pays où elles sont abondamment consommées.

Comme pour le riz, les préparations sont diverses et il s’agit plus d’un accompagnement que d’un plat en tant que tel. Bien souvent, c’est la viande qui viendra apporter de la variété à la préparation

Le canard laqué

Le canard laqué, ou pékinois, à l’orange, et autres, est l’un des mets typiques de Chine. Rarement consommé ici, le canard est très populaire en Chine.

Le laquage permet de contenir toute l’humidité de la viande e de la garder tendre.

Contrairement au poulet ou à la dinde, le canard a une chair beaucoup plus ferme et coriace, ce qui implique qu’il faut en garder l’humidité. L’intérêt de la volaille réside également dans le goût plus prononcé de la chair.

Les baozis chinois

Les baozis sont d’autres ravioles, comme les wontons. Ce sont des sortes de brioches salées cuites à la vapeur, un mode de cuisson classique en Chine. Le plus souvent, ils sont fourrés à la viande.

En Chine, ils sont vendus en rue comme des en-cas et se dégustent, se mangent, ainsi sur le pouce.

Manger du poivre de Sichuan

Peu importe le plat que vous preniez, le poivre de Sichuan lui donne du goût et surtout du piquant. Ce poivre a la particularité d’endormir la langue. Un peu comme si on était anesthésié. On l’utilise souvent dans les plats piquants en Chine et il provient de la région du même nom.